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Le FAR - Fonds d’avance remboursable

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Téléchargez la brochure sur le FAR destiné aux partenaires financeurs

Garances Seine-Saint-Denis Active et Inser’Éco93 ont porté en 2016 le projet de création d’un outil de financement sous la forme d’une avance remboursable à 0%, en direction des acteurs de l’Économie sociale et solidaire du département de la Seine-Saint-Denis et, notamment des SIAE.

Ce projet largement concerté avec nos partenaires publics et privés a permis d’identifier les besoins de financement des acteurs et de mieux cerner les problématiques spécifiques, devant à la fois répondre aux évolutions réglementaires impactant leur modèle économique et faire face aux difficultés financières, de gouvernance, de pilotage, de productivité qui pèsent sur tous les acteurs économiques. Et cela dans un contexte de diminution des fonds publics qui fragilise la mission d’intérêt collectif portée par les structures de l’ESS et de l’IAE.

Pendant près d’un an, Inser’Éco93 et Garance ont collecté et recensé de multiples informations auprès des structures, des différents acteurs de l’ESS et de l’IAE, en élargissant la réflexion sur d’autres expérimentations qui ont pu être menées sur d’autres régions de France. Inser’Éco93 et Garance proposent un outil dont l’ambition est de répondre au plus près aux besoins des acteurs locaux : le Fonds d’avance remboursable (FAR) – lancement opérationnel prévu courant 2017.

Le FAR en bref…

À destination des structures de l’ESS, avec une priorité accordée aux SIAE. Le FAR permet de proposer un financement à court terme et rapidement mobilisable.

Une réponse à un besoin de l’ESS

Le financement du court terme reste un vrai besoin encore non-couvert. Pour certaines structures, rencontrant des difficultés passagères, ayant des besoins d’investissement à court-terme (réponse à un marché, aménagement, achats) ou en attente de financement, l’accès aux outils classiques reste impossible. En effet, n’ayant pas de fonds propres positifs, elles ne répondent pas aux critères d’éligibilité.

Le recours fréquent au Dailly (système d’avance à court terme proposé par les banques classiques qui s’adosse sur plusieurs créances à recevoir) vient alourdir les charges financières de ces structures déjà fragilisées, les contraignant à une logique de court terme, qui ne permet pas d’aborder la question du BFR (besoin en fonds de roulement).

À ce jour, aucun outil financier estampillé « solidaire » n’existe en Île-de-France.

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